Wanaka, je t'aime


"The moody greys and greens of the West Coast had been replaced by the sandy browns and bright blues of Lake Wanaka, backed by mountains and Lake Hãwea, which is a startling shade of turquoise." Extrait du magazine  Lodestars Anthology.

 

On the road avec Bongo - depuis Isthmus Peak, jusqu'à Wanaka.
On the road avec Bongo - depuis Isthmus Peak, jusqu'à Wanaka.

bla bla bla

 

Non, ce n'est pas le lieu où j'ai voyagé en premier, ni même le lieu où j'ai habité en premier sur l'île du Sud. Ce n'est pas non plus ma région préférée de Nouvelle-Zélande #AorakiMontCook, ce n'est pas un article sur l'Australie, ni même un itinéraire de voyage.

C'est juste une ville, quelque part dans le monde, un endroit sur terre où pendant des jours, des semaines et des mois, je me suis sentie bien. Une ville où, me lever pour aller travailler, faisait partie comme un des plaisirs de la journée. Je sais que ce n'est pas l'article que vous attendiez en premier, mais c'est pourtant par là que j'ai envie de recommencer, après des mois d'absence sur ce blog...

 

C'est d'un petit café situé à Glenorchy, que j'écris ces quelques mots, après un sacré temps loin de mon clavier et de mon inspiration à rédiger. J'habitais dans un endroit où la notion de "chez moi" prenait tout son sens. Je ne m'ennuyais jamais, je n'avais d'ailleurs pas une minute à moi pour écrire, pour mettre des mots sur la vie que j'ai eu à Wanaka. Cette vie, ce sont les randonnées que j'ai faites, les endroits où je suis allées, les gens que j'ai rencontrés, les lieux où je suis sortie et le toit où j'habitais.

 

C'est un jour de pluie aujourd'hui. Je suis repartie sur la route la semaine dernière, pour redécouvrir du pays. Après avoir roulé quelques centaines de kilomètres, à traverser l'île du Sud, lorsque je suis repassé par ce petit bout de terre en Otago, Nouvelle-Zélande, j'ai eu le sentiment de rentrer chez moi. Je n'y ai pas habité plusieurs années, je n'ai pas tout vu et tout vécu, juste 3 mois et demi. C’était les 3 meilleurs mois et demi de mon aventure dans ce pays, qui ne cesse de me surprendre tous les jours, et qui s'achève par ailleurs très bientôt.

 

Wanaka est divisé en 3 articles. Celui-ci n'est pas un article comme les autres que j'ai rédigé. Je n'y suis pas resté 5 jours ou deux semaines pour t'écrire un carnet de voyage. Après 3 mois à vivre intensément chaque journée, j'ai surtout mis des mots dans cet article, pour t'expliquer, pourquoi, à Wanaka, je me sens comme chez moi. 

Dans un autre article, je vais te citer quelques idées de randonnées à faire dans les alentours, autres que Roys Peak, que tu connais si bien...

Et puis pour une liste de bonnes adresses, pour manger, boire un chaï latte ou dormir... Suis moi par ici.

 

Chers lecteurs, je vous souhaite une bonne lecture !


par ici et par là

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Les randonnées

Je me souviens de la toute première fois où je suis partie en randonnée à Wanaka. C'était juste avant Noël 2018. Je venais de Twizel, là ou j'habitais et travaillais depuis 1 mois. J'avais 2 jours de repos et c'était l'occasion de retrouver @Emilie et @Megan, deux amies rencontrées sur l'île du Nord. Un weekend "échappées belles" pendant qu'elles étaient en roadtrip sur l'île du Sud. J'ai garé Numéro 7 à quelques kilomètres de la ville, sur le parking du Mount Iron. C'était donc celle-là, ma toute première randonnée ici. J'étais toute seule, c'était rapide et tout mignon, avec une jolie vue sur la ville d'un côté, et une vue sur les terres de l'autre. Je savais qu'avec les filles, on allait grimper le Roys Peak le lendemain matin pour le sunrise. Avant qu'elles n'arrivent, je suis donc partie randonner Rocky Peak & Diamond Lake, dans la même journée, une ascension de 2 heures 30 environ, qui m'a offert une vue à 360° superbe, sur le lac de Wanaka. Je suis ensuite aller rejoindre les filles au camping du DOC d'Albert Town, où on passera la soirée ensemble, à rigoler et boire du vin dans nos verres en plastique. 

 

Le jour d'après, j'ai su que je voulais venir vivre ici.

 

2 heures du matin, l'heure pour nous de se lever pour commencer à 2.45 am l’ascension du Roys Peak. Sac à dos prêt, frontale allumée, c'est parti. Pendant la montée, il ne faisait pas si froid que ça malgré que ce soit la nuit noire.

Nous avons croisés beaucoup de moutons. Quelques 6 personnes vu qu'on était parti vraiment très tôt, ne sachant pas vraiment à quoi s'attendre sur la durée de la randonnée, de nuit. On a dû mettre en tout, 2 heures et 30 minutes pour monter, en s'arrêtant plusieurs fois. Au sommet, on a commencé à sentir le froid. Le fait d'attendre longtemps, que le soleil pointe le bout de son nez, ne nous a pas vraiment réchauffées. C'est à ce moment-là que je décide de sortir la couverture de survie Décathlon...

 

Quand le jour s'est levé, même si le soleil n'était pas au rendez-vous, j'ai pris une claque. C'était magnifique. Ce jour-là, je me suis dit "Eh pourquoi pas ? Vivre ici, y travailler".

Toutes ses collines en arrière plan, les couleurs du lac, la beauté du ciel, les sommets enneigés, la vue en fait. C'était un vrai paysage de carte postale. Une vue qui a rapidement pris le dessus sur le froid glacial.

C'était grandiose. On avait presque envie de pleurer avec les filles.

Avant de faire chemin inverse vers Twizel, je me suis arrêté boire un café en ville avec l'une de ses voyageuses, @Camille, rencontré grâce à Facebook. Elle faisait un Helpx à Wanaka. J'avais commencé à discuter avec elle, quelques semaines avant, pour éventuellement fêter Noël ensemble, avec tout un autre groupe d'inconnus.

Sans penser une seule seconde que j'allais la revoir après...

 

~

 

C'était début février 2019, quand mon aventure a pris une toute autre tournure. J'ai perdu Numéro 7, ma voiture qui était aussi ma maison, dû à une grosse fuite d'huile que je n'ai pas faite réparer, et qui a complètement cassé le moteur. Ça n'allait plus non plus à mon boulot, il fallait donc que je quitte Twizel, une bonne fois pour toute, même si j'avais pris mes marques là-bas.

 

Beaucoup d'indécisions, un départ avec mes colocs, qui venaient aussi de démissionner, en direction de Christchurch puis un retour en stop, à Twizel pour surprendre mes amis. Quelques jours après, je recontacte @Camille pour lui dire que je débarquais en ville, avec 0 plans, pas de toit, mais un saut en parachute de prévu avec @Mélanie, une pote de France.

 

C'est à partir de ce jour-là, que tout a changé. 

 

J'ai habité chez Camille, puis j'ai trouvé un boulot, puis j'ai trouvé une maison, avec un autre boulot, ce qui me faisait 2 boulots, puis à la fin, j'avais même 3 boulots, enfin ça ne s'arrêtait plus. D'un départ de Nouvelle-Zélande prévu en avril, j'en suis venu à changer d'avis. J'ai demandé une modification de vol, pour ainsi profiter de mon visa jusqu'au bout. La meilleure des décisions prises depuis bien longtemps. 

 J'Aimais tant ma vie à Wanaka...

 

4 mois après avoir vécu dans ce joli petit coin sur Terre, j'ai eu le temps d'arpenter d'autres sommets que le Roys Peak ou la Rocky Mountain. Des randonnées que je te cites dans un autre article, accessible en cliquant sur la photo ci-dessous.


Les sensations fortes

C'était le 8 février 2019. Pour @Mélanie et moi, c'était notre baptême. Pour @Camille, c'était la deuxième fois, mais elles deux fêtaient ce jour-là, leur anniversaire... Elles ne se connaissaient pas avant de se rencontrer pour aller sauter, en parachute. 

 

Une sensation forte que j'ai réservé sur BookMe (l'application avec pleins de bons plans, indispensable, parmi tant d'autres, que tu dois avoir en Nouvelle-Zélande). Elle nous a coûté 319 $ chacune (soit 179 €), pour un saut à 12 000 ft. Lors de la réservation sur Internet, j'avais laissé un petit message à l'équipe, en demandant s'il était possible que l'on soit toutes les trois dans le même avion, sachant que c'était leur anniversaire, pour sauter les unes derrières les autres... Je n'avais pas eu de réponse. 

 

Allez, je te raconte. 

 

Lorsqu'on arrive au centre,  pour s'enregistrer, la pression et l’excitation commencent à monter. Je confirme avec l'équipe s'il est possible qu'on saute ensemble. Avec @Mél, vu que c'était notre première fois, on s'est fait plaiz' et on a pris le package supplémentaire à 249 $, avec photos et vidéos inclus (pour les souvenirs). Tant pis pour le prix, c'est la première fois de ma vie.

On nous demande de patienter, pendant un sacré bout de temps, en attendant que ce soit notre tour. Avec les filles, on tourne en rond, on s’assoit en terrasse, on se pose 20000 questions, tout en apprenant un peu à se connaitre finalement. Il y avait @Anna avec nous, une allemande qui voyageait avec @Mélanie. On l'a missionné photographe de l'avant/après.

 

"This is life"

 

Une bonne heure après, on vient nous chercher pour aller s'équiper. Une combinaison rouge, hyper sexy. Je me sentais serrée comme une sardine là-dedans. La nana qui nous a aidé à s'habiller nous a ensuite fait son speech d’explication sur comment ça allait se passait, les règles à connaître, etc. La pression continue de monter.

On fait ensuite chacune, la connaissance de notre instructeur respectif, et pour @Mel et moi du coup, la connaissance de notre photographe respectif. 

J'ai sauté avec @jenesaisplussonprénom et mon photographe était @Jamie. Ils étaient extra, tous les deux.

On nous demande d'écrire un truc fun sur nos mains, au marqueur noir, pour qu'on puisse pendant le saut, montrer ça à la caméra. J'avais écris "This is life."

@Jamie fait son taf. Il prend pleins de photos et vidéos. Pendant que moi, je stresse un peu, tout en apprenant à connaître mon instructeur, un mec génial.

 

On se dirige tranquillement vers l'avion par lequel on va sauter. On devait être une équipe de 6 ou 7 personnes, plus les instructeurs et photographes. Là, je suis trop excitée. Je me disais "c'est maintenant, ça va arriver, ça va être dingue."

Dans l'avion, qui monte à 12000 ft, mon instructeur était là, à me rassurer. On s'équipe encore (jamais assez) : casque qui te compresse la tête, lunettes de protection, languettes, etc. Quand il commence à s'attacher à moi, ça devient intense, parce qu'on devient complices, c'est encore plus réel. J'étais la troisième à sauter, et la première de nous trois. Quand on s'approche du vide, je pose ma tête contre son épaule, je me tiens, je suis prête, j'attends... 

 

45 secondes de chute libre, la folie. 

 

On se laisse tomber dans le vide, je ferme les yeux (mais pourquoi que je fais ça!), je crie, je hurle, je vis. Franchement, c'est indescriptible, je ne peux pas mettre de mots sur une sensation forte comme celle-là. Les secondes de chute libre passent tellement vite que tu n'as pas le temps de réfléchir à ce que tu ressens mis à part le fait d'être libre.

Au bout de ses 45 secondes, l'équipement en tandem s'ouvre. C'est le moment de faire des têtes drôles, de montrer tes mains au photographe. Moi ça n'a pas marcher, je ne mettais pas mes mains correctement, je ne sais pas pourquoi. Le parachute s'ouvre. Tu voles. Dans les airs, tu discutes avec ton instructeur, tu rigoles, mais surtout, t'observes. Le paysage, il est fou. C'est magnifique. 

 

Reprendre tout doucement ses esprits.

 

Avant d’atterrir, il me rappelle rapidement ce que la nana nous expliquait, sur la position à adopter au moment de l'atterrissage. Et puis quand je me retrouve allongé, dans l'herbe, avec mon instructeur attaché à moi derrière, à l'atterrissage, c'est encore un autre moment de complicité. Il se détaches de moi, et je reprend mes esprits tout doucement. On se lève puis on discutes, on rigoles encore, je lui raconte ce que j'ai ressenti. Il me sers dans ses bras, et je le remercie mille fois pour ce moment. J'ai l'impression de parler d'un exploit sexuel quand je racontes ça. Mais c'est mille fois mieux. Un moment fou. 2 heures de ma vie inoubliables. 

 

Avoir choisi d'autant plus Wanaka, pour sauter, c'est le GRAAL. Gardes bien les yeux ouverts, car la vue quand tu es en l'air est l'une des plus impressionnantes. 

SkyDive Wanaka, c'est 45 secondes de chute libre à 8000, 12000 ou 15000 ft, 20 minutes de parachute. 20 minutes la tête en l'air et le cœur qui bat à 100 à l'heure...C'est le number one de mon classement sur ce que tu ne dois pas louper lors d'un voyage en Nouvelle-Zélande. 

 

C'est le genre de souvenirs que tu n'es pas prêt d'oublier, et que je suis prête à refaire, encore et encore...

Baptême de l'air - Skydive Wanaka
Baptême de l'air - Skydive Wanaka

Les sensations fortes, elles ne s'arrêtent pas là, c'est pas fini. Faut que je te raconte aussi le jour où ma coloc @Florine me fait une surprise à l'occasion de... rien du tout. Juste par gentillesse. Tu as déjà vu ça ailleurs toi ? Entre @Camille qui me propose un toit et @Florine qui me fait une surprise alors que hier encore, je ne les connaissais même pas, enfin je veux dire c'est fabuleux.

 

"Les Voyages forment la jeunesse, les rencontres te permettent de grandir ! Elles te donnent la force de réaliser tes rêves."

 

Le Voyage, ce sont toutes ses personnes fabuleuses que la vie met sur ton chemin. C'est le genre de rencontres que tu ne fais pas, ou en tout cas beaucoup moins quand tu voyages en couple... Quand tu pars seule, tu fais confiance à n'importe qui, tu vas dormir chez des inconnus, tu ne sais jamais où tu vas ou ce que tu fais. Elles t'apportent toutes, quelque chose de différent. 

 

C'était le 2 mars 2019, ça faisait quoi, 3 semaines que j'étais à Wanaka, 15 jours que je vivais chez @Florine et @Mike. On pars de la maison vers 10 heures du matin. Je ne savais pas où on allait. @Mike non plus. @Florine a gardé le secret jusqu'à ce qu'on aille se garer à l'aérodrome de Wanaka. C'est d'ici aussi qu'on a fait notre saut en parachute avec les filles. Quand elle pars se garer devant l'une des agences d’aéroplane, on comprend avec @Mike qu'on va faire un vol en ULM. Un truc de fou. Gratuit, juste comme ça, c'est cadeau. Je comprend pas ce qui m'arrive. Je ne sais pas ce que j'ai fait pour mériter ça. C'est juste génial. @Florine passait son baptême de pilotage. Elle était à l'avant. @Mike et moi, on était à l'arrière. C'était un truc de dingue quoi, une expérience de fou. On surplombait les lacs de Wanaka et Hãwea. C'était magnifique, grandiose, magique. C'est des milliers de merci à @Flo pour m'avoir permise de vivre ça...

En fait, c'est chouette parce que quand tu es local, tu peux avoir pleins de tarifs préférentiels sur les activités, folles comme celles-ci, qui ne sont qu'un exemple parmi tant d'autres...


Les bonnes adresses


 

Et si je te racontais ce que c'est Nouveau Monde ?

 

 Nouveau Monde alias New World, c'est le plus grand supermarché de la ville. Le seul à vrai dire, car les autres ne sont que des petits boui boui où il n'y a pas grand chose. Quoique. Mea culpa. Il y a Mediteranean Market aussi. Mais c'est encore plus cher.

New World Wanaka, c'est là ou tu iras faire tes courses parce que c'est "le plus économique" de la ville, mais, c'est "le plus cher" du pays. 

New World Wanaka, j'y ai travaillé pendant 3 mois, après avoir travaillé pendant 2 mois au Four Square de Twizel.  

 

Caissière, plus qu'un métier, une passion.

 

Bac +3 en poche, un diplôme en commerce international et administration de vente, un jour, je me suis dis, "et si je devenais caissière" ?

Voilà comment j'ai passé presque 5 mois en tout, à scanner des articles toute la journée. Ah et je t'ai pas dit. Il n'y a pas que ça dans ce métier, en Nouvelle-Zélande. Eh oui, quand tu n'as pas trop de chance, ou que tu fais une erreur qui risque de faire couler l'entreprise, tu es punie.

La punition, c'est de l'emballage. En fait voilà. Cette profession dans ce pays implique deux personnes. Une personne qui scanne et l'autre qui emballe les courses du client. Elle est pas géniale la vie, pour toi qui vient faire tes courses ? 

 

"G'day, how's it going"?

 

Tu n'a rien à faire à part sortir la CB, et raconter ta vie. Parler de la pluie et du beau temps, de la course qui est organisé de l'autre coté du village, là-bas, et qui a empêché de te garer. Ah, et Mamie Michel qui est tombée malade à cause du froid. Important de le mentionner à la caissière. Alors c'est drôle parce que des fois je comprend pas tout, mais tu te sens obligé d'être impliqué dans la discussion, de rigoler avec le client, de lui répondre. Mais c'est ça que je trouve fabuleux dans ce métier. La discussion et la relation sociale, tout ce que tu n'a pas en France, où c'est compliqué d'entendre un "bonne journée". 

A force de scanner des articles et parler aux clients, ton anglais se transforme finalement. C'est vrai quoi, hier j'étais incapable de savoir comment on disait une asperge en anglais. Non, trop facile comme exemple. Que penses-tu de... "la papeterie est au rayon 5 et on a reçu récemment les derniers carnets de la collection machin chose qui se trouve à l'angle du rayon." | Quoique même ça, c'est facile. Je ne suis pas objective. Le mieux tu sais quoi ? Poses moi une colle en commentaire de cet article. Quelque chose que j'aurai pu apprendre en faisant ce métier... 

Bref, un métier trop fun, vraiment passionnant. Non je rigole. Juste un de ses métiers de backpacker... ou d'étudiant.

 

Edit 2020 : Il y a un tout nouveau New World, qui a ouvert ses portes fin 2019, encore plus grand, avec un choix de produits de fou, qui se situe juste à côté du Sports & Events center. (donc pas en centre-ville).

 

Pour toutes les autres adresses, cafés restaurants, bars, shopping, je t'ai rédigé un article spécial pour l'occas' parce qu'ici j'ai déjà beaucoup trop parlé... 

 

Clique ici si tu veux en savoir plus !


Petites anecdotes


Le coût de la vie : en soi, il n'est pas si chère que ça quand tu convertis en euros. Enfin, ça dépend pour quoi. Je vais te donner 2 ou 3 exemples.

  • Dans un bar, un verre de vin à 7 $ (3.50 €), c'est rien (bon c'est le moins cher). Ne t'attend pas à un Saint Emilion.
  • Dans ce même bar, tu vas payer un Gin Tonic à 5 $, c'est presque donné.
  • Une séance de badminton d'une heure, quant à elle va te coûter 5 $, c'est presque gratuit. *
  • Eh par contre, alors dès que tu t'aventures un peu dans des trucs de fou, du genre, aller te faire couper les cheveux chez le coiffeur, ou, te faire arracher tes poils dans un salon d'esthétique, ALORS LA. Tu paies l'équivalent d'un rein. Mais bon, sinon ce serait trop facile...

 

That Wanaka tree : c'est juste un arbre dans le lac qui attire tous les chinois du monde, et les photographes en herbe, un peu comme la Tour Eiffel de Paris - je voulais juste que vous le sachiez parce que c'est une info très pratique ! - mais c'est aussi ce qui a rendu Wanaka autant célèbre et a permis au tourisme de se développer. 

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feeling

C'est le cœur lourd que j'ai commencé à écrire cet article à Glenorchy, que je publie aujourd'hui, en étant à Te Anau. Lourd de sentiments parce que c'est le début de la fin de mon aventure en Nouvelle-Zélande, mais surtout lourd de quitter ce village de 8460 habitants qui était ma maison pendant 3 mois et que je considérais vraiment comme chez moi.

Je suis parti ce jeudi 2 mai dernier pour un roadtrip avec Simone (c'est la nouvelle voiture que @Camille et moi avons acheté ensemble, notre bébé à nous). Quand je suis passer de nouveau  par Wanaka le 7 mai, en étant parti de Christchurch, j'ai écouté pendant 4 heures et 30 minutes James Bay, et j'étais là, dans ma voiture, à me faire un flashback de l'année dingue que je venais de vivre à voyager, travailler, rencontrer du monde, rire et pleurer, vivre des moments que je ne revivrai pas de sitôt. Après avoir roulé tous ses kilomètres, en m'approchant petit à petit de Wanaka, j'avais le sentiment de rentrer à la maison, comme si j'étais parti en vacances, pendant un mois, et que je rentrais chez moi.

Voilà ce que je ressens, je ressens de la tristesse d'être partie de là-bas et de l'excitation à la fois pour ce que je vais vivre ensuite. J'ai même l'impression que j'y retournerai, pour des vacances, ou pour toujours, qui sait finalement de quoi est fait demain?

J'avais juste envie de l'écrire... pour que le jour où je retombes sur cette article, j'arrive à me souvenir de ce que j'ai ressenti ce jour-là. 

 

Wanaka ça reste un lac, des montagnes, un motel, un supermarché, des cafés, des lunchs, des dîners, des pubs, des randonnées, des levers et des couchers de soleil, une vue, des gens, un endroit, un saut en parachute, un vol en aéroplane, des tatouages, des photos nues en haut d'un sommet, un lieu ou je m'y suis senti bien le temps d'un temps, quelque part au bout du monde...

 

Après 8 mois où j'ai été qu'une fois seule pendant 10 jours, aujourd'hui je le suis de nouveau, et ça me fait du bien. Après 2 mois à Twizel et 3 mois à Wanaka, à considérer des étrangers d'hier comme étant ma famille d'aujourd'hui, je suis repartie sur la route. Je fais encore plus de randos, comme toujours, je roule, je lis, et j'écoute tout le temps de la musique, ce qui me permet de réfléchir à la vie et à ce que demain n'est pas encore fait. Je mets parfois mon téléphone en mode avion et je me coupe du monde. Je fais des photos, beaucoup trop, comme d'habitude mais j'aime ça. Je me perd dans mes pensées, je rêve. J'emprunte des chemins qui me mène nulle part, sans réseau, mais qui m'emmène dans un endroit beau. Parce que c'est ça la Nouvelle-Zélande,  peu importe l'endroit où tu vas, c'est beau. 

 

"Don't cry because it's over, smile because it happened." L. Jacobowski


throwback

Dédicace à trois tchatcheuses de la catégorie zouz' à Wanaka dont l'une a été élue plus beau boule de la péninsule Otago @Mélanie.

 

Jean Pie, Cyrano et Patricia, sur la route de New World pour acheter des crackers.
Jean Pie, Cyrano et Patricia, sur la route de New World pour acheter des crackers.

holidays

Cape Tribulation, le 18 février 2020

Chère Wanaka

 

Je t'écris d'Australie.

Je suis revenue chez toi la semaine dernière pour faire une surprise à mes zouz' pour leur anniversaire. Tu sais, le jour où on a fait notre saut en parachute pour fêter ça, il y a un an. Ces zouz-là ne se sont plus quittées depuis et de voyageuses d'hier, elles sont devenus des habitantes d'aujourd'hui.

1 an après, je suis tellement heureuse d'avoir passé une semaine de vacances chez toi. C'était simple, c'était fabuleux. J'ai rencontré Kevin, un canapé adopté par @Mélanie pour qu'elle y pose son beau boule après le boulot, face à ton lac. On a posé Kevin sur la plage, tous les jours de cette semaine-là. On buvait des bières, on grignotait, on faisait du kayak, on profitait du sunset, on discutait de la vie.

J'ai revu tes nomades d'hier, et appris à connaître les nouveaux d'aujourd'hui. J'ai passé du temps dans ma maison d'avant, dans les cafés que j'aime, à manger des crêpes comme avant. Ça, c'était hier.

Aujourd'hui, être revenue m'a permis de comprendre que je n'aurais jamais du partir. Wanaka, tu m'a manquée, tu sais. Je suis tombée amoureuse de toi dès le premier jour, et quand j'étais dans le bus qui m'a emmené de l'aéroport de Queenstown jusqu'à chez toi, j'avais la larme à l’œil parce que je rentrais à la maison. Je souhaites tellement que tu deviennes ma maison. Je suis donc en train de tout faire pour revenir, dès que je peux. Je croise les doigts pour que ça fonctionne. J'attends ce visa avec impatience pour grandir chez toi et passer, à mon tour,d'une voyageuse d'hier à une habitante de demain...

 

À très vite.

Lidia




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